
« Si un vétérinaire qui soigne les bêtes peut désormais soigner les hommes, alors un boucher qui découpe la viande bovine peut tout aussi bien triturer la chair humaine. Vétérinaire-médecin ? Alors pourquoi pas boucher-chirurgien ? A défaut de reprise économique, il s’agit là d’une prometteuse activité complémentaire. »



